Par facilité de langage, nous avons pris l'habitude de reprendre l'appellation de « haut débit » pour des connexions à l'Internet avec l'ADSL à 512 voire à 128 Kbps. Une confusion entretenue par les fournisseurs d'accès pour des débits pas si hauts que cela.
Les Belges, par exemple, disposent ainsi d'une vitesse de connexion de 3 Mbps en réception dans les offres standards de Belgacom.
Au Japon, l'opérateur Yahoo BB commercialise une offre à 8 (et bientôt 12) Mbps pour un abonnement mensuel équivalent à 30,76 €. Le Journal du Net qui rapporte ces faits précise que les offres à venir devraient même atteindre des débits de 24 Mbps.
Une situation que devraient méditer les collectivités locales françaises en train de bâtir des plans d'investissement de « haut débit pour tous » sur la base de notre bon vieil ADSL de France Télécom.
Nous sommes loin des plans d'aménagement du territoire volontariste à la suédoise. Les communes isolées n'ont plus qu'à espérer en des énergies individuelles, comme ce villages du Gers sauvé du trou noir cybernétique par un autodidacte.







