Les grèves et l'Internet
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Les grèves “prise d'otages à la française” sont un phénomène banal de notre vie quotidienne, une institution à laquelle nous nous sommes habitués. Les victimes râlent, subissent en - presque - silence et attendent que cela passe. On trouve même parfois des otages frappés du syndrôme de Stockholm qui expriment devant les caméras de télévision leur solidarité avec leurs tortionnaires.
Mais, d'une manière générale, tout le monde s'adapte. Certes, on se dit bien que ces méthodes sont archaïques voire inadmisssibles dans une démocratie moderne ou que les syndicats manquent d'imagination dans leur action. Mais tout le monde fait avec.
L'Internet modifie cependant la donne. Nécessité faisant loi, un site web permet de s'informer des grèves du jour. Le mail permet de s'affranchir des grèves du courrier ou des “services” publics de transport. Le web permet de payer ses fournisseurs ou de se faire payer par ses clients en ligne.
Et puis l'Internet permet de se défouler, si l'on en croit le volume des emails de blagues sur les fonctionnaires qui augmente. Si vous n'avez pas encore eu le plaisir de recevoir ces cyberblagues, il vous reste les sites web d'humour.





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