Pierre Carion pointe un avertissement inscrit sur un emballage de jouet rédigé dans un français même pas aproximatif.
Comme dirait l’autre, "ce n’est pas du français qu’y me causent, c’est d’la peine".
C’est bien beau de mondialiser la production et la clientèle. Mais en attendant la généralisation du Volapük ou de l’Esperanto, les services marketing pourraient-ils être attentifs à nos petites manies de consommateurs et nous parler dans notre langue ? Merci.
La phase d’après consistera à nous parler avec franchise et honnêteté.







