Ecrire pour le web : quelques recettes tardives
Si vous arrivez ici pour la première fois, vous avez peut-être envie de vous abonner à notre fil RSS pour rester en contact (adresse du flux RSS). Merci de votre visite !
Un envoi retardataire, certes, pour, le jeu de la semaine dernière. Mais qui mérite bien la publication d’un Nota Bene, tant il est riche d’enseignements.
Un coup de tete
Mandibule eclate
en marmelade
Haiku’d'boule
Signé : Morgat
Commentaire :
comme c’est écrit dessous, c’est un Haiku, un petit poème japonais aux règles très précises : trois vers, 1 et 3 devant compter cinq syllabes, le 2, sept syllabes.
La bonne idée, c’est d’avoir écrit Haiku dessous et pas dessus : l’action, le suspens, l’effet de chute et de comique sont mis en scène comme au théâtre.
Moralité : règles et contraintes sont les piliers de la liberté et de la fantaisie, beaucoup plus qu’on ne le dit.
Mais… seul l’esprit humain est apte à conjuguer contrainte et fantaisie.
Nous avons soumis le Haiku au traducteur automatique de Google comme le propose Morgat sur son blogue.
Voilà ce que cela donne :
A blow of tete
Mandible bursts
in marmelade
Haiku’ of ball
Commentaire :
on voit tout ce qui s’est évanoui : la rigueur, la poésie, le rythme, le comique. Bref tout éclate. Et sans effet de souffle !Â
Traduire, c’est adapter. En poésie certes, mais aussi dans une simple notice d’utilisation d’appareil ménager !
Dans un bon atelier (d’écriture ?), il faut pleins de bons outils, pas des machines.
Sophie





Laissez un commentaire