Après les éditeurs de presse ont bien du mal avec Internet, c'est au tour du monde de l'édition de souffrir du réseau. Ils seraient de plus en plus frappés par les téléchargements pirates en peer to peer (d'après la newsletter de l'Expansion).
Symptôme de cette nouvelle tendance, le dernier Harry Potter était disponible en ligne (gratuitement et illégalement) quelques heures à peine après sa sortie en librairie.
De 25 à 30 000 titres pirates seraient déjà en circulation sur le web. Un sale coup pour les éditeurs qui ont déjà du mal à s'adapter à Internet et qui s'éloignent de plus en plus de leur métier.
La bonne parade est-elle juridico-technologique ? Je n'en suis pas certain. Maintenant que leur modèle économique est attaqué de front peut-être vont-ils être obligés de réfléchir à leur vraie valeur ajoutée.







