Argot des métiers : travailler en perruque

Vous connaissez l’expression " travailler en perruque ", travailler pour son propre compte, en douce, avec le matériel de l’entreprise qui vous emploie.

l’Institut supérieur du travail consacre un long article à ce mot d’argot professionnel et à ses équivalents régionaux : "bricole" (Nantes et Montbéliard), "casquette" (Tulle) et "pinaille" (Sochaux). On y découvre qu’aux Etats-Unis la perruque se dit government job, ironie qui en dit long sur l’image des fonctionnaires. Au Royaume-Uni, la perruque se dit aussi "jouer du violon", c’est-à-dire tromper.

L’IST aborde également les implications sociales et juridiques de la perruque et trace ses frontières avec le "bricolage" et le travail au noir. Et souligne que, curieusement, les organisations patronales et syndicales restent dans le déni : pour elles, la perruque n’existe pas.

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Un commentaire sur cet article

  1. LE MUSEE DE LA COIFFURE
    commentaire publié le 15 janvier 2006 à 16:30

    Bonjour. Le Musée de la Coiffure de Sainte-Vertu dans l’Yonne (France) a un nouveau site ; voici nos coordonnées :
    http://www.lemuseedelacoiffure.com
    bernadette.lorne@wanadoo.fr
    Tél : 06.61.96.34.72.

    A bientôt !

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