L'INSEE sous-estime volontairement la pression fiscale ?

Le taux des prélèvements obligatoires français serait volontairement sous-estimé par l’INSEE. Officiellement fixé à 43,8 % du PIB, il serait en réalité de… 64,5 % découvre-t-on sur le web grâce à une étude d’un universitaire de Tours (téléchargeable sur le site de l’association Contribuables associés) :

" Le taux de pression fiscale a été fixé par l’Insee, en 2002, à 43,8%… Mais il y a toujours des façons plus ou moins complaisantes de présenter les comptes.

En l’occurrence les chiffres officiels sous-estiment sensiblement la pression fiscale subie par les contribuables français.

Au numérateur, certaines taxes et cotisations sociales ne sont pas comptabilisées dans les prélèvements obligatoires. C’est le cas, par exemple, de la redevance audiovisuelle.

Au dénominateur, en revanche, le PIB intègre les amortissements, c’est-à-dire le capital qui, servant à produire, se consume. En conséquence, les amortissements qui ne servent qu’à renouveler les moyens de production ne sont pas des richesses et les administrations publiques ne peuvent pas les prélever.

Au bout du compte, en corrigeant chacun des indicateurs que constitue le taux de pression fiscale, l’auteur propose un ratio de pression fiscale de 64,5%. Plus de 20 points supplémentaires par rapport aux chiffres officiels… "

Et moi qui pensait qu’il n’y avait que les chiffres du chômage qui étaient tripatouillés…

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