L’installation le 28 octobre du Conseil stratégique des technologies de l’information (CSTI) par le Premier Ministre (nouveau "machin" de 30 membres) a été l’occasion de faire le point sur l’avancement du plan RESO 2007 (télécharger le dossier de presse, PDF, 88 Ko).

Le gouvernement a raison de se féliciter d’un "déclic" pro-Internet dans la société française et de la progression des connexions en haut débit.

Je ne sous-estime pas la portée symbolique bénéfique de ce genre d’exercice d’autosatisfaction médiatisée mais je voudrais y apporter quelques nuances :

  • le succès des connexions haut-débit est plus certainement dû à l’explosion de la concurrence qu’au travail de Matignon. L’ART travaille depuis longtemps dans ce sens, avant même Raffarin I.
  • la vision quantitative nationale des millions de connectés "haut débit" souligne mal le déséquilibre urbain/rural dont la réduction doit plus aux élus locaux qu’au gouvernement
  • le chiffre avancé de 95 % des entreprises connectées est plus que contestable.

Très haut débit, fibre optique faire un trackback