Le bouche à oreille est efficace pour vendre des livres : c'est prouvé
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Le bouche à oreille est plus efficace que la télé pour vendre des livres. Cette affirmation, que je soupçonnais après divers témoignages d’amis auteurs de best-sellers, serait vérifiée après une analyse du Laboratoire de physique de la matière condensée de Didier Sornette (UCLA et université de Nice).
Après avoir analysé les ventes d’une centaine de livres sur le site d’Amazon, les auteurs de l’étude ont distingué deux types d’accélérateurs des ventes : " les "chocs exogènes - un article élogieux dans un grand journal - et endogènes - le bouche à oreille".
Hubert, qui rapporte cette information, cite un extrait des travaux de publiés dans la Physical review letters, éditée par l’American physical society :
" Les chocs endogènes apparaissent lentement après une augmentation progressive des ventes, ils proviennent des nombreuses interactions entre les acheteurs qui se recommandent entre eux tel ou tel ouvrage. Ils sont représentatifs des réseaux sociaux et s’inscrivent dans la durée. A l’opposé, les chocs exogènes apparaissent soudainement et sont suivis d’une retombée rapide des ventes.
Au final, les effets du bouche à oreilles ont un impact plus important dans l’histoire des ventes d’un livre qu’un passage dans une grande émission de télé à une heure de grande écoute…"
Télécharger l’étude au format PDF (143 Ko)
Bon, j’arrête de bloguer et je me remets à ma copie. Faut d’abord finir le livre avant de penser au bouche à oreille, hein Benoît ?




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