Le lundi de Pentecôte n’est plus un jour chômé par décision technocratique, on le sait. Jean-Pierre Raffarin a décidé d’affecter les fruits du travail de cette journée au grand trou sans fond du budget de l’Etat (j’ai même oublié l’excuse donnée).
La fronde organisée par le Collectif des amis du lundi a pris de l’ampleur. D’autres initiatives viennent renforcer cette grogne.
La SNCF est solidaire de cette protestation mais aussi, plus surprenant, les députés semble-t-il. Quel courage.







