La SNCF me bourre les cacahouètes

par Xavier de Mazenod • 30 novembre 2006

Si vous arrivez ici pour la première fois, vous avez peut-être envie de vous abonner à notre fil RSS pour rester en contact (adresse du flux RSS).
Merci de votre visite !

Certains syndicalistes de la SNCF n’ont vraiment pas les cuisses propres ! Huit jours qu’une minorité d’agents perturbe le trafic en Normandie sous des prétextes fallacieux. De vrais culs de plomb.

Ils commencent sérieusement à nous bourrer les cacahouètes en prenant leur boulot pour un FAC.

Depuis une semaine, pas un écureuil, pas un sanglier ni un lapin de couloir en vue.

A force de nous supprimer ou de nous torcher les trains on a vraiment le sentiment d’être de la viande. C’est pas la minorité de grévistes qui se font plumer, c’est nous.

Mais ils feraient bien de faire attention. A force de déboutiquer les trains, ils pourraient bien pousser les voyageurs à se payer une envolée de boutique ! Déjà, nous avons jeté un pont avec nos frères du Nord.

Peut-être qu’en parlant leur jargon je vais me faire entendre ?

A lire également

Commentaires

Xavier, tu as l’air fâche. Allons soutient donc ces fonctionnaires qui défende le service public … en l’arrêtant.

Dans certains pays (l’alllemagne notament) n’ont pas le droit de grève dans le service public.

A chaque fois que j’entends à la radio “en grève pour les conditions de travail et les salaires” … je rigole bien.

Ca n’existe pas, le délis d’abus de grève ?

Par Xavier de Mazenod le 30 novembre 2006 à 2:35

Ou je suis fâché comme tu peux le lire sur Zevillage aussi ;-)
http://www.zevillage.net/2006/11/sncf_la_fte_aux.html

Fâché de compter sur un service public qui ne tient pas les promesses de sa mission, fâché de l’archaïsme des syndicats français et du management dans les entreprises publiques et fâché du personnel politique qui co-gère et ne regarde pas les problèmes en face.

Tu as raison de citer l’Allemagne. Mais il y a d’autres grands pays ou les relations sociales employeurs/salariés sont adultes. Ce sont d’alleurs des pays où le taux de syndicalisation est fort et où les syndicats jouent un rôle constructif.

Xavier, tu sais bien que c’est la faute de la méchante direction ;o)

Xav’, à chaque fois que tu vois une gréve de la SNCF, dis toi plutôt que cela aide le Web !! Yep. En boostant notamment les communautés en ligne, les sites web locaux, les blogs d’info et naturellement, les pages permettant le covoiturage, ces gentils grévites font mieux que les meilleurs des webmarketers et agence de promo internet ! Bravo messeiurs.

Vu de cette façon là, c’est sûr, tu vas retrouver le sourire… Allez c’est pas tout ça mais t’as un rdv à 200 bornes, pédale fainéant !

La Normandie & la SNCF…. longue histoire

Il y a la matière a écrire des romans voir une encyclopédie en dizaines de volumes !!!

Ps : à défaut de pas pouvoir prendre le train, tu vas au moins pouvoir continuer de travailler depuis la gare :

http://www.01net.com/article/335326.html?rss

Merci qui ?! :p

Par Xavier de Mazenod le 3 décembre 2006 à 9:47

Mike, je sais, c’est ce que je me dis pour me consoler. Les grévistes sont aussi sucidaires que la SNCF…

Je l’ai écrit d’ailleurs récemment :
http://www.zevillage.net/2006/11/la_sncf_meilleu.html

Tempête sur la SNCF
Vendredi 8 décembre 2006

Je viens de terminer mes cours et je rentre chez moi par le train et le métro. On me dit souvent que je pourrai être décoré par la SNCF car chacun de mes voyages dure près de 2 heures. J’ai ainsi acquis une grande habitude des “petites perturbations” hebdomadaires qui apportent une pincée d’imprévus à la routine des rails et suis plutôt complaisant quant aux raisons invoquées par le haut-parleur pour tenter d’excuser le retard ou la suppression de mon train…

Aujoud’hui, la tempête est sans doute la vraie responsable de l’arrêt définitif de mon train en gare d’Ermont. Le tout dans un climat de grêve de personnels sur le RER de la ligne C. J’habite près de Montigny-Beauchamp, il me reste une dizaine de kilomètres à faire.
Heureusement, le haut-parleur nous annonce qu’un service de cars est mis à la disposition des voyageurs pour desservir les dernières stations. Je rassure des voyageurs inhabitués et qui semblent égarés et me retrouve sur la place de la gare, moi-même perdu au sein d’une foule de personnes qui bravent la pluie et le vent pour trouver le car salvateur. Des cars sont là en effet, mais il s’agit des services dits “réguliers” qui ne sont pas concernés par notre problème. Nous courons d’une portière à une autre en quête d’un renseignement. Au bout de 30 minutes d’attente, un car arrive enfin spécialement pour nous. Bien évidement, il est pris d’assaut par la moitié des voyageurs et démarre bondé en laissant sur la place l’autre moitié.
On se renseigne : justement, quatre préposés SNCF sont là, près de la gare et discutent. Je tente de demander où se trouve le car qui doit remplacer le train. La réponse est si vague que je e demande si la “dame en bleu” est au courant du problème… Après quelques explications et échanges infructueux, elle me dit :
- c’est quand même grâce à nous que nous mettons à votre disposition un car de remplacement. C’est quand même nous (SNCF !) qui payons !
A cet instant, les mots me manquent : je lui montre mon ticket :
- Mais j’ai payé ma place ! Et comment est-ce que je fais pour rentrer chez moi ?
- bien sûr, c’est notre faute si une caténaire est tombée sur la voie… vous n’aviez qu’à monter dans le car.
-…
Je rejoins le groupe des autres clients, sans bien comprendre ce qui m’arrive, au milieu de la place pour attendre la suite, avec les autres. Le temps passe, le vent et la pluie, en revanche, redoublent. Encore une autre demi-heure. On en déduit qu’il n’y aura pas d’autre car.
Je retourne à la gare. Les quatre préposés qui sont censés renseigner les clients bavardent toujours entre eux. Je m’adresse à celle qui s’était déjà distinguée par sa courtoisie hautaine :
- Alors, ce car… Il vient ?
Elle refuse maintenant de me parler, je suis devenu transparent : elle ne me voit pas. La colère commence à remplacer sérieusement mon impatience. Puisque personne ne peut me rapatrier chez moi, je vais donc au guichet pour exprimer mon mécontentement et demander le remboursement de mon ticket. C’est juste pour marquer le coup, puisque je ne suis pas à quelques euros près. La préposée observe mon ticket :
- on ne peut pas vous rembourser car ce billet a déjà été oblitéré puisque vous avez déjà fait une partie de votre voyage.
- dans ce cas, vous allez entendre parler de moi, je vais écrire un article sur ce qui vient de se passer !
Alors, avant de sortir de la gare, calmement mais ostensiblement et avec mon téléphone, je prends en photo la dame en bleu qui était devenue muette. Du coup, c’est soudain la panique dans la gare ! Elle retrouve brusquement la parole (je suis rassuré) et se met à crier :
- vous n’avez pas le droit… et le droit à l’image… on va appeler la police…
La caissière sort de sa caisse tandis que je quitte calmement la gare pour rentrer chez moi, à pieds. J’en profite pour téléphoner à mon épouse.
Mais voilà que je suis poursuivi ! Les deux agent(e)s me menacent en criant et téléphonent chacune de leur côté (!) à la police. Avec mon sac en bout de bras, je prends le trajet du retour sans me retourner tandis que l’on continue de me menacer…
- comme ça, j’aurai votre adresse ! Vous allez voir… on appelle la police.

Une triste vision me traverse alors : je commence enfin à comprendre les motivations ravageuses qui animent les tagueurs et casseurs en tout genre qui dévalorisent un peu plus chaque jour notre outil de transport.

Soudain, alors que je viens de parcourir mes premiers cent mètres, deux voitures de police m’entourent. Des agents sautent des véhicules avant même l’arrêt, dans un bruit de freins et de roues qui patinent : je suis devenu l’ennemi public N°1 !

note à l’attention du réalisateur : on ajoutera ici la scène du porte-voix “couchez-vous, vous êtes cerné, jetez vos armes, etc.”.

On me demande mes papiers et des explications sur l’effroyable scandale dont je suis responsable. Finalement, je dois effacer les photos (illisibles, par ailleurs) de mon téléphone. On me fait la morale gentiment, mais, de fait, je n’ai guère l’allure d’un malfaiteur…

Puis en m’adressant à l’un des policiers :
- Et cela ne vous dérange pas de venir à quatre et avec deux voitures pour vérifier les photos de mon téléphone ?
- Nous serions venus à 25 si nous avions pu !
- Je ne comprends toujours pas. Je suis obligé de rentrer à pieds alors que je viens de payer mon voyage. Je pense être resté courtois envers ces personnes qui refusent de me renseigner sur l’éventualité d’un autre car de remplacement et c’est mon identité qu’on vient vérifier ! Un cauchemar ?
- Vous n’avez pas le droit de prendre les personnes en photo (1).
- Et pour mon ticket ?

Question restée sans réponse, les forces de l’ordre étant déjà reparties vers d’autres aventures.
J’ai soigneusement évité de leur demander de me raccompagner…
Une intervention menée avec diligence a ainsi permis de transformer un méchant forcené en un vieux prof qui voulait simplement rentrer chez lui.

Venant de Paris, je suis donc rentré chez moi après 4 heures d’un voyage mouvementé… trempé et transi, déçu de n’avoir pu être remboursé de mon ticket, mais fier d’avoir pu mettre une fois encore en évidence l’efficacité des services publics de la Nation.

Malheureusement, l’expérience m’avait déjà montré que lorsque qu’on se fait racketter et menacer d’un couteau (dans cette même gare), aucune suite n’a jamais pu être donnée, malgré mes efforts auprès des commissariats d’Ermont, puis de Taverny…
Le vrai héros de l’histoire, c’est mon épouse qui est venue me chercher en voiture.
Dommage pour la dame en bleu qui n’aura pas sa photo dans le journal !

(1) rappel des textes liés à l’utilisation illégale ou irrégulière de l’image : “L’usage, sans son autorisation, de l’image d’une personne dans le cadre de sa vie privée peut donc entraîner la mise en cause de la responsabilité de l’utilisateur”. Ce n’est donc pas la prise de vues qui est mentionnée par la loi, mais l’utilisation des images. De plus, les textes s’appliquent à la vie privée et non professionnelle.

Si les pompiers étaient des employers de la SNCF, il n’y aurait pas beaucoup d’incendies éteints.

Bravo pour votre humour mais la réalité est là :
PAUVRE FRANCE !

Je reste sans voix en lisant ce qu’il vous ait arrivé…
Je prends également le train tous les jours (Paris/Rouen) et j’ai envie de hurler quand j’ai su leur budget communication!!! (vu les moyens qu’ils mettent en place pour nous : pauvre voyageurs…)

Merci pour votre commentaire concernant ma mésaventure. Je viens de l’envoyer à la présidence de la SNCF, par voie hiérarchique à la gare d’Ermont.

Une fois de plus, des nantis de syndiqués de la SNCF nous prennent en otage.
A quand le droit de grève des usagers ?
Je rêve de voir une loi reconnaissant le droit au voyageur de refuser de montrer son titre de transport à un contrôleur pendant les 8 jours suivant la fin de la grève !
Ce qui ne dispenserait pas ledit voyageur d’être détenteur d’un billet qui pourrait être contrôlé par la police ferroviaire ! (C’est bon pour la sécurité).
Vivement l’ouverture de la concurrence ; que nos amis Allemands viennent assurer les missions de service public que les « Cégétistes, sudraillistes, et autres planqués » ne veulent pas assurer.
Que l’ouvrier qui risque de se retrouver licencié ; que le chômeur qui cherche du boulot n’arrive pas à l’heure à son rendez-vous ; que les personnes âgées ou des enfants poirautent des heures sur des quais etc.
Ils n’en ont rien à foutre !
L’argumentaire de faire grève pour sauvegarder la qualité et la sécurité du service me fait lamentablement rigoler.
Continuez mesdames et messieurs.
Je vous souhaite des trains vides que regarderont passer les vaches,
pour les récompenser des longues heures à attendre la fin de vos conciliabules.
Quand le train sifflera trois fois, il sera trop tard !

Réponse à Théo, publiée sur mon Blog.
Bienvenue au Club!
Théo, merci pour ton voyage sur mon Blog!
Ton commentaire très imagé, pourrait effectivement être repris par un metteur en scène.
Je te rassure, j’ai déjà été confronté à ce genre de situation de grèves “surprises” en plein hiver où je me suis retrouvé éjecté d’un train couchette en gare de Limoges, sous la neige à 2h du matin avec mes deux petits fils de 4 et 5 ans.
Bonjour la galère: même scénario avec les bus, la solidarité « les femmes et les enfants d’abord » n’ayant pas joué.
1er bus pris d’assaut et attente ½ heure sous la tempête de neige du deuxième, pour être débarqué à 5h dans une petite gare pour attendre un autorail qui devait partir de Limoges !
Belle coordination ; il aurait été plus simple de nous laisser dans le train couchette attendre le départ de cet autorail !
Le conducteur refusant que l’on reste au chaud dans son bus, avec comme argument que la grève SNCF, ce n’était pas son problème, qu’il ne continuait plus sur Bordeaux à partir du moment où il venait d’être informé que nous devrions avoir un train plus tard !
Le train sans horaire, s’est rappliqué trois heures plus tard avec, cerise sur le gâteau, une contrôleuse qui est venu me demander mes billets dès l’accès dans le train bondé.
Inutile de préciser que le SURICATE grincheux, il n’a pas aimé, et a exprimé son ras le bol en refusant d’obtempérer.
Soutenu par des voyageurs qui m’avaient vu jouer la Nounou tout au long de cette expédition, elle n’a pas insisté.
Et pour enfoncer le clou de la désorganisation bordélique de la SNCF, je n’ai jamais pu obtenir l’heure d’arrivée en gare de Bordeaux.
Ma fille qui attendait ses enfants depuis 6h20, n’a pas eu plus de chance de son côté.
Finalement elle a eu la joie de les embrasser à 12h30, notre train jouant à l’escargot en s’arrêtant à toutes les gares.

Par lemarchant le 13 janvier 2007 à 3:22

A l’attention de M Duron et Le Vern
Notre auguste région, pilotée de mains de maîtres va encore, comme ses vaches, regarder les trains de la modernité passer. Voici le résultat affligeant en terme de communication(”OF grand ouest”) pour une région qui se veut touristique et défendant les intérêts de ces administrés. On se fiche de nous et on va payer 50% de la note!
La DGAC de Deauville part à Rennes, idem TDF, arrêtez l’intox et ne jouez pas les fiers à bras. Vous avez le doigt sur la couture du pantalon devant tous ces sbires “descendus d’Paris”. Un peu d’impertinence et même d’insolence est devenu plus nécessaire lors de ces visites de responsables nationaux.
Nos deux demi-présidents ont en plus choisi le mauvais cheval, à savoir Laurent Fabius qui a fait tant et tant pour sa région. Miss Ségolène risque de s’en souvenir si elle passe et les normands vont encore trinquer. La verra t’on dans la région d’ici les élections, j’en doute. Non l’avenir normand n’est pas rose contrairement à ce que j’ai cru bon de cocher sur le dernier questionnaire mis en ligne sur votre site.
Oui, les vaches regardent passer les trains, leurs veaux aussi. Mauvais chevaux, vaches, veaux, la Normandie pays d’élevage comme ils disent sur l’A84!

Lionel Lemarchant

Article OF
La Région n’aura pas de trains rapides
Hier à Caen, la présidente de la SNCF a annoncé la modernisation des voitures Corail et tiré un trait sur les rêves de lignes rapides.
Au cours d’une visite de courtoisie aussi rapide qu’un TGV Paris-Lyon, Anne-Marie Idrac est venue annoncer aux Bas-Normands qu’ils auront de belles voitures Corail mais devront remiser leurs espoirs de Trains à grande vitesse. La bonne nouvelle donc, « c’est la modernisation des voitures Corail. Après négociations, nous avons obtenu que l’intégralité du parc (150 wagons) soit remplacée sous deux ans », se félicite Philippe Duron, président du conseil régional. Le budget de cette coquetterie s’élève à 42 millions d’euros. À charge pour le contribuable bas-normand d’en régler la moitié. En 1996, il avait déjà mis la main au portefeuille pour payer l’électrification de la ligne Cherbourg-Caen-Paris (3 millions de passagers par an) et circuler moins bien qu’à l’époque des Turbotrains.Anne-Marie Idrac vante cette fois des voitures « avec sanitaires séparés pour les dames et prises électriques, même en seconde ». On apprécie tant de modernité ! Toutefois, alors que toutes les régions se raccordent au TGV pour développer leur économie, la Basse-Normandie devra se contenter de trains moins rapides. « Il ne serait pas convenable de faire croire que l’on va augmenter la vitesse », admet Anne-Marie Idrac. Son objectif : « Améliorer la régularité et stabiliser la durée. » Traduire : éviter que l’engorgement du trafic banlieue ne vienne ralentir encore un peu plus les trains arrivant de la province normande.Dans ses valises, la présidente de la SNCF avait deux bonnes suprises pour ses clients. La première s’adresse aux arpenteurs de planches chics avec « l’extension du Paris-Deauville du samedi matin aux mois de mai, juin, septembre et octobre ».Un Paris-Caen à 21 h 59La seconde concerne les voyageurs du soir. « Nous allons, à titre d’expérience, mettre en service un Paris-Caen au départ de Saint-Lazare à 21 h 59. » Ce service, abandonné par la SNCF, va donc être remis au goût du jour après de nombreuses réclamations.En revanche, pour les usagers du Paris-Granville (lire « Ouest-France » de vendredi) aucune bonne surprise, mais la promesse de nommer un Monsieur Basse-Normandie. « Il sera chargé des problèmes des lignes normandes. » Anne-Marie Idrac, convient que le service offert « est loin d’être à un niveau acceptable en matière de régularité », et prend l’engagement « de travailler à l’amélioration en continu de la qualité des services ». Refrain connu des Bas-Normands qui pourtant voyagent encore dans des trains sales et cacochymes.Une délégation d’élus de l’Orne a pu dialoguer quelques fugaces minutes avec la présidente pressée. Le syndicat CGT des cheminots n’a pas eu ce loisir. Il est vrai que ses maigres troupes sont venues manifester une demi-heure après le départ de Mme Idrac. Ils n’imaginaient sans doute pas que son train partirait à l’heure.
Jean-Pierre BUISSON.
Ouest-France

Trackbacks

 

Laissez un commentaire

Roland

bonjour a vous j’aimerai avoir cette anti-virus dans mon compurteur pour elimer certain virus qui...

Lido

Oav ace/bnp paribas…une catastrophe humaine aux 13e et 11e etages.ne craquons pas.nous connaissons les...

didier LEPAITRE

Bonsoir, 4 identifiants et 4 mots de passe différents depuis le 26 décembre 2006 ! pour accéder,...

Armetiz

Coucou, Pour avoir plus d’information sur le statut d’auto-entrepreneur, il existe un autre site :...

Samir

Un soulagement pour tous les relayeurs d’info !!! ça va permettre à Eric de repartir du bon pied ;)