Des vrais voeux sinon rien
Les cartes de voeux se raréfient parce que l’authenticité a laissé la place à l’obligation et à l’habitude.
Le rite social des voeux a perdu son âme alors qu’il n’est intéressant que s’il est sincère et personnel.
Après quelques années de cybercartes de voeux qui avaient remplacé les « meilleurs voeux » vite grifonnés à la chaîne sur une carte standard, le flux laisse la place à des échanges plus rares mais plus sincères.
C’est tant mieux et cette « tradition hypocrite » est bien épinglée par Dominique Voynet qui explique dans un vidéocast pourquoi elle rompt avec ce rite (via PDLD qui consacre un billet aux voeux politiques) :
Je partage son choix. Plus de cartes, sauf à quelques amis et clients. Et des voeux sincères, aux lecteurs d’Adverbe dont certains sont fidèles depuis quatre ans que ce blog existe.






Commentaires
Bonjour,
Je suis entièrement d’accord ! Les voeux automatiques, mécaniques… sont impersonnels et sans valeur.
Dans la vraie vie il y a longtemps que j’ai laissé tomber les cartes… les personnes auxquelles je tiens, je les rencontre et je leur présente mes voeux de vive voix.
Sur le Web… des voeux aux lecteurs de mon blog, quelques e-mails personnels, le tour des blogs qui comptent pour moi et dont j’apprécie les auteurs.
Alors… « Bonne année, et bonne santé » à l’équipe d’Adverbe
Amicalement,
Monique
Merci Monique.
Pourtant, en belgique la tradiiton des cartes est plus vivace qu’en France. Une influence anglo-saxonne peut-être ?
Oui bon ça va oui.
moi je les fais toujours avec le coeur.
De mon coté, je personnalise mes voeux en fabriquant une carte maison que j’envoie ensuite en toute intimité à mes proches. Un autre billet plein de bon sens.
Bonne continuation à Adverbe qui reste une des perles de la blogosphère. Que l’année 2007 continue de nous inspirer le meilleur des mots et de la langue…
C’est vrai que la coutume des cartes est encore assez vive en Belgique… quoique vu l’augmentation constante des tarifs postaux…
Mais il est très peu dans ma nature de suivre des modes et j’ignorais que mon comportement s’apparentait à celui des anglo-saxons
J’en envoie quand même quelques cartes, aux personnes à qui cela fera réellement plaisir. Et dans ce cas, elles sont toujours très personnelles.
Amicalement,
Monique
Je partage les idées de Monique, les tarifs postaux et le prix des cartes sont importants mais il y a aussi des personnes qui ne répondent plus…
Bonne année à toute votre équipe et vos lecteurs.
Oui, je partage ton analyse ainsi que celle de DV même si je pense que l’analyse de DV très soutenable mais aussi froide et rationnelle manque un peu d’affection en cette période de l’année.
C’est son style Matthieu
On passera aussi sur le petit côté démago des frais versés économisés sur les cartes à une association humanitaire…
C’est marrant comme Dominique Voyent se sent obligé de pousser le bouchon juste un peu trop loin. Evidemment, jetant ce matin même à la corbeille 3 cartes de vœux qui m’ont été adressées par routage par des entreprises qui ne savent même pas qu’elles me les ont adressées, je ne peux être en désacord avec elle. Mais entre le routage automatique des vœux et pas de vœeux du tout, on peut peut-être trouver un moyen terme.
Et je déteste cette pensée utilitariste selon laquelle il vaut mieux donner l’argent dépensé à une association. Faudra-t-il aussi arrêter d’acheter des sapins de Noël et faire un don à une association ? Et revendre les œuvres d’art des musées pour financer les restaus du cœur ? Envoyer ses vœux, décorer le sapin et regarder une oeuvre d’art, c’est inutile. Mais quand c’est fait en s’investissant personnellement qu’est-ce que c’est beau !
PS : comme l’an dernier, je n’ai pas envoyé mes vœux à Dominique Voynet…
Moi je vouulais t’envoyer mes voeux via mon blog, en bon élève du Maître des blogs, mais ton e-mail a changé. Redonne-le moi please.
Bonne année.
Ah ben non, l’a pas changé
xm chez adverbe point com.
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