Pour ou contre le rapid e-learning ?

par Xavier de Mazenod • 25 septembre 2007

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Je comprends que l’on puisse être agacé par le rapid e-learning comme Eric.

Réduire la formation ouverte à distance (FOAD) à des outil et à des solutions packagées “pour les nuls”, à grands renforts de marketing, a de quoi décevoir.

Bien-sûr, les outils ont évolué depuis le billet d’Eric, notamment grâce à l’intégration de vidéo. Il ne s’agit plus de mettre à disposition des apprenents, en vitesse, un Power Point mal fichu. Mais quand même.

Enseigner à distance c’est un processus sophistiqué qui prend en compte de nombreux facteurs congnitifs, psychologiques et économiques. Une solution technique, même à la mode, ne résoud pas le problème.

Toutefois, le rapid e-learning peut rendre des services. Créer des petites modules rapidement peut-être utile pour transmettre des “granules” de savoir, des parties d’un tout, ou pour dédramatiser le processus d’acquisition de savoir en ligne. A condition que cette démarche soit réfléchie et qu’elle ne se réduise pas à des coups. Les outils de rapid e-learning ne fabriquent pas une pédagogie ni un parcours éducatif.

Adrien Ferro, spécialiste bien connu de la FOAD, fait le point sur le rapid e-learning lors d’une journée de formation, le 25 octobre, à Paris. Une journée consacrée à la découverte des outils connus (Captivate ou Speechi) mais aussi aux atouts de ces techniques et à une réflexion sur les évolutions de la formation à distance.

Si vous vous posez des questions sur l’évolution et la modernisation des processus de formation dans votre entreprise, cette formation est faite pour vous. Téléchargez le programme complet (PDF).

Je retrouverai, pour ma part, Adrien lors d’une conférence à laquelle il participe au salon RSI à Deauville, le 27 septembre, où j’accompagne mes étudiants.

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Commentaires

Cette question n’a pas vraiment de sens …
Peut-on être pour ou contre le vent ou la marée ???
Le rapid Learning est une tendance de fond qui comble un énorme vide. Il permet le développement de l’apprentissage informel.
Il sera de moins en moins question de transmission de connaissances à travers des granules, mais de plus en plus de l’élaboration par les collaborateurs de leurs connaissances. On aide les collaborateurs à élaborer leurs propres connaissances. »

Par Xavier de Mazenod le 26 septembre 2007 à 6:22

Bien-sûr qu’elle n’a pas de sens. Mais tu sais bien que sans un titre provocateur pas de lecteur ;-)

Cela dit, tu ne peux pas nier qu’il existe un buzz “marketing” un peu agaçant autour du rapide e-learning.

Tout à fait d’accord avec ta vison de l’évolution, très Web 2.0, de la formation. mais c’est un autre sujet qui n’a rien à voir avec le rapide e-learning dans lequel l’apprenant n’a pas automatiquement un rôle à jouer.

héhéhé Je suis toujours agacé ;-)

Pourtant, je pense que le rapid elearning explosera où on ne l’attend pas : dans les services commerciaux des entreprises. Nous sommes loin du elearning.

Au passage, avec les étudiants d’IDEMM, à l’époque, nous avions mis en place un projet d’année avec Thierry Klein (Speechi) un site de découverte du rapid elearning toujours en ligne : http://www.rel.dreamhosters.com/ ;-) C’est l’un des seuls en français qui traite du sujet !

Remet le bonjour à l’ami Adrien de ma part :-))

héhéhé Je suis toujours agacé ;-)

Pourtant, je pense que le rapid elearning explosera où on ne l’attend pas : dans les services commerciaux des entreprises. Nous sommes loin du elearning.

Au passage, pour les étudiants d’IDEMM, à l’époque, nous avions mis en place un projet d’année avec Thierry Klein (Speechi) : un site de découverte du rapid elearning toujours en ligne ( http://www.rel.dreamhosters.com/ ) C’est l’un des seuls en français qui traite du sujet ;-)

Remet le bonjour à l’ami Adrien de ma part :-))

Bonjour à tout et deux fois à Eric ! :)

Effectivement, je cadre le rapid e.learning dans le développement de ce que j’appelle dans mes articles “l’informatif à vocation didactique”.

Pour se faire, je l’articule avec une réflexion sur la consigne de l’exercice “autour” de la production des porel (petit outils du rapid e.learning) et sue les différents types d’évaluations, permettant à l’informatif à vocation didactique une exploitation optimisée.

Quand aux outils de coproduction de connaissances (les outils du web social), ils rentrent dans un parcours qui formalise l’apprentissage informel selon des modalités complémentaires.

Adrien

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Un soulagement pour tous les relayeurs d’info !!! ça va permettre à Eric de repartir du bon pied ;)