google-fight1.jpgFacebook est la star du Web, l’application-people de l’année 2007. Loin devant nos personnalités les plus actives si l’on en juge d’après Google fight.

Ce succès ne signe-t-il pas son arrêt de mort, tout du moins pour un usage professionnel ?

La pollution par les farces et par les applications ludiques auquelles nous convient nos nombreux amis prend largement le pas sur les quelques bénéfices relationnels engendrés par la plateforme. Quant à la fonction de filtre social sensée nous sélectionner les meilleures trouvailles du Web, elle se résume plutôt au signalement de la dernière vidéo de Clara Morgane.

J’avais déjà écrit ma réticence à propos des logiciels sociaux à cause de leur faible valeur ajoutée, y compris à propos de Facebook qui se révèle très chronophage. D’autres ont voté avec leurs pieds et les avis sont partagés chez les Explorateurs qui se sont penchés sur le sujet.

Bertrand Lenôtre, grand podcateur et fondateur de Podemus, résume bien le problème de Facebook - et des logiciels sociaux en général - dans l’entretien qu’il donne à l’Atelier des médias de RFI. Les outils sociaux ne peuvent pas tout, il faut apprendre à se débrouiller tout seul. “Il y a surabondace des solutions sensées nous aider à gérer notre information”, explique-t-il. “Il faudra bientôt gérer les gestionnaires d’information”.

Jusqu’ici, il faut bien le reconnaître, on n’a guère trouvé mieux qu’un agrégateur pour gérer son information. On choisit aussi les “amis” être transformé en Zombi .

En fait, tout cela se résume au vieux débat du push et du pull, non ?

Travail collaboratif, télétravail, travail 2.0, Web 2.0 faire un trackback