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Agence de conseil et d'expertise pour bien communiquer sur le web.

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Archive pour février 2008

Au revoir le Web 2.0 en entreprise ?

25 fév2008

par Xavier de Mazenod

Après quelques billets, ce blog ouvert pour relater la conversion d’une entreprise au Web 2 s’autodétruit après 3 billets seulement. Le management n’avait pas l’air aussi enthousiaste que le promoteur du projet.

From scratch to flop…

L’évangélisation ce n’est pas un boulot, c’est un apostolat.

L’auteur pourrait montrer cette présentation à son chef de service pour le faire changer d’avis:

(vu chez Emilie).

5 commentaires » Travail collaboratif, télétravail, travail 2.0, Web 2.0


Encourager la mobilité ou réduire la distance ?

21 fév2008

par Xavier de Mazenod

La mobilité est-elle l’avenir du travail ? Nous ne le pensons pas. Nous croyons même que ce concept de mobilité cache l’essentiel, beaucoup plus intéressant pour les entreprises et pour les salariés : la réduction des distances.

Quelle importance, pourrait-on se demander, y-a-t’il à chipoter pour départager les termes “mobilité” et “distance” ? Ces concepts recouvrent la même réalité, on utilise les mêmes outils de communication modernes dans les deux cas, non ?

En fait, le problème est mal posé. L’enjeu sociétal et économique n’est pas de continuer à travailler quand on se déplace mais de travailler à distance sans se déplacer.

La mobilité est à la mode. Travail nomade, télétravail, e-learning, collaboration à distance, travail 2.0 et classes mobiles sont des expressions de plus en plus courantes. Elles traduiraient un bouleversement dans le monde du travail.

Les vertus de la mobilité sont chantées partout et bien sûr par ceux qui y voient un intérêt comme les opérateurs de téléphonie mobile, les fabricants de PDA ou d’ordinateurs portables.

Travailler “en mobilité”, se déplacer en permanence serait hype et branché. L’importance des cadres dans l’entreprise serait même directement proportionnelle au nombre de kilomètres parcourus chaque année. Signes extérieurs de pouvoir pour les cadres mobiles : le Blackberry, le dernier Nokia ou le petit Asus arborés dans les halls d’aéroport.

La mobilité, symptôme d’organisation archaïque ?

Dans la réalité, le travail en mobilité est une forme dégradée du travail au bureau. L’entreprise s’oblige à trouver des solutions pour compenser l’inconfort et la mauvaise qualité du travail mobile.

Chacun peut se rendre compte qu’il est moins facile de réaliser ses tâches quotidiennes lorsqu’on est en déplacement. Perturbation, inconfort, mauvaise connexion à l’Internet compliquent la vie. De plus, le déplacement coûte cher, fatigue le cadre et rend difficile ses relations avec ses interlocuteurs habituels.

Pour compenser ces handicaps, on dispose aujourd’hui d’outils qui permettent d’améliorer les communications. Les téléphones mobiles, les ordinateurs ultra-portables, le WiFi, la 3G, la “webisation” des services remédient partiellement aux problèmes engendrés par les déplacements.

En dehors de quelques catégories de salariés par nature mobiles (commerciaux par exemple), il faut donc réfléchir au pourquoi de cette mobilité. Pourquoi prendre l’avion, la voiture ou le train, gaspiller sa santé et répandre du CO2, mal travailler ? Pour des réunions ? Pour travailler ensemble ? Pour mettre en place des projets ? Toutes ces actions, la technologie permet aujourd’hui de les réaliser à distance, sous condition d’organisation, de préparation et de formation des acteurs.

Si l’on creuse un peu la question, on constate que l’élément important ce n’est pas la mobilité, c’est la distance. Je peux donner une formation au Québec depuis la France et converser, en mode synchrone (y compris en vidéo) ou asynchrone, avec les apprenants. Je peux participer à une réunion avec des interlocuteurs de plusieurs pays, je peux travailler en commun sur un document, sur des pages de tableur, sur un business plan.

L’entreprise jacobine

Au-delà de la guerre sémantique, la différence de mots cache une différence de philosophie de l’organisation.

Avec la mobilité, l’entreprise conserve son organisation pyramidale centralisée, jacobine. Certains salariés peuvent devenir nomades, par nécessité ou par mode, et sont équipés d’outils nomades, mobiles. Mais l’organisation ne change pas. Plus même : c’est la technique qui a pris la main sur l’organisation. L’investissement a été fait dans les outils mais rarement dans l’évolution de l’organisation.

La distance implique au contraire une philosophie de la collaboration lointaine, un mode de fonctionnement radicalement différent. L’entreprise qui a intégré ces principes sait que les déplacements sont inutiles pour travailler (ce qui ne signifie pas absence de contacts) et que l’agitation de la mobilité est moins efficace que le travail à distance organisé qui s’appuie sur les outils de communication. D’une certaine manière, l’entreprise mobile se prive des atouts de ce que l’on appelle le Web 2.0 (enrichissement par la communauté, utilisateurs/producteurs) ou Entreprise 2.0.

Malgré ses airs de modernité, la mobilité n’est elle pas l’héritière d’une représentation archétypique et archaïque du travail et de l’organisation qui en découle ?

Dans cette représentation, le travailleur est en prise avec son ouvrage comme le laboureur qui empoignait fermement sa charrue, les pieds dans la terre, ou l’artisan façonnant le métal ou le bois. Le col blanc prend un soin méthodique de son espace de bureau, de ses dossiers, des ses fournitures de bureau. Le travailleur, qu’il soit à l’oeuvre ou au labeur, fait corps avec son ouvrage. Il imprime une empreinte physique sur le monde, sur des objets, autant qu’il est lui même marqué et façonné par eux.

Nous véhiculons de telles images du travail et du travailleur ; celles, pas si lointaines, de la faucille et du marteau.

Les formes actuelles de matérialisation du travail n’ont pas encore beaucoup changé. Il y a toujours des bureaux avec du mobilier de bureau, dans des immeubles de bureau, des ateliers. Au XIXe siècle, la structure des unités de production a imposé de les concentrer en un même lieu. Ce qui a obligé les salariés à venir vers ces lieux de production, vers le travail.

Dans l’ouvrage numérisé, on essaie d’ailleurs encore de préserver ce vocabulaire qui évoque l’espace matérialisé (bureau, dossier…), signe de notre besoin de familiarité, de proximité sensorielle avec l’ouvrage.

L’entreprise pyramidale est donc structurée pour faciliter la proximité physique avec les autres, dont nous avons besoin pour travailler, et articulée pour permettre les fonctionnements hiérarchiques et l’exercice du contrôle.

Dans la mobilité, le travailleur va toujours au travail ; toujours plus, toujours plus vite, toujours plus loin. Ne peut on pas y voir un conformisme empressé par rapport aux formes les plus archaïques du travail ? “Aller au travail” : loin de disparaître, l’expression, au contraire, prend tout son sens.

La distance qui fait peur

Avec la distance, c’est l’ouvrage qui vient au travailleur. Et l’ouvrage, aussi complexe et volumineux soit-il, devient d’autant plus facilement transportable que les technologies évoluent. On peut voir dans ce processus une manière de (sou)mettre les technologies au service de l’homme. On pourrait dire que le concept de “mobilité” met en valeur les outils alors que le concept de “distance” met en avant les hommes.

Paradoxalement, la distance fait peur aux entreprises. Elles redoutent encore souvent de laisser aller le travail au travailleur, alors même qu’elles externalisent ou mondialisent leurs activités.

Les salariés qui travaillent chez eux ou dans des lieux distants de l’entreprise (à domicile ou dans des télécentres près de chez eux) sont vus comme des babas originaux. Une main sur le clavier d’ordinateur et l’autre sur le pis de la chèvre néo-larzacienne ! Tous les clichés sur le télétravail y passent. Le travailleur éloigné serait menacé de perte du lien social, installé sur une voie professionnelle de garage, près de la sortie. Et puis, n’est-ce pas, on ne travaille correctement que si on voit les gens !

L’entreprise reste mobile car elle n’accepte pas la distance. Le cadre surbooké, toujours entre deux avions, bénéficie, lui, d’une image de productivité. Alors que…

De quoi parle-t-on ?

Dans les faits, bouger ne crée aucune valeur pour l’entreprise. Au contraire. La mobilité donne l’illusion de la modernité mais ne fait qu’entériner de vieux modes de fonctionnement.

L’organisation rigide et jacobine couplée à la mobilité coûte très cher : de l’immobilier d’entreprise, des déplacements, de la fatigue, du gaspillage d’énergie. Des navettes quotidiennes maison-bureau et des miles en avion pour les salariés les plus “importants”.

Choisir de réduire la distance plutôt qu’opter pour la mobilité permet d’économiser sur ces postes et redonne de la productivité aux salariés qui gagnent de la souplesse pour gérer leur temps et leur travail.

Le cadre-contrôleur-pointeuse n’a plus de raison d’être. Le management par objectifs développe les responsabilités.

Rien ne s’oppose plus à travailler là où on habite et le travail peut venir vers nous (Vivre et travailler au pays). Une opportunité pour les territoires ruraux : la campagne est un « espace d’innovation, signe des temps et symptôme d’une société en mutation où s’invente un autre modèle de vie » annonçait déjà le sociologue Jean-Didier Urbain dans son Désirs de campagne.

Les perspectives de gains économiques, sociaux et environnementaux sont considérables. Changer de mode d’organisation suppose évidemment de surmonter quelques défis, pour le salarié comme pour l’entreprise. Les projets de mise à distance doivent être gérés, dans leurs aspects humains, organisationnels et techniques. Mais plutôt que de s’en tenir aux lieux communs, aux dangers supposés, pourquoi ne pas commencer à réfléchir à cette mutation : comment convertir mon entreprise au travail collaboratif à distance ?

Xavier de Mazenod et Jean-Claude Maurin

A la suite de ce billet sur le e-learning, j’avais promis de préciser ma pensée à propos de la mobilité, ennemie de la distance. En cours de réflexion, nous nous sommes trouvé des positions communes avec Jean-Claude Maurin qui était l’un de mes formateurs dans le cursus Net-Trainers. Il m’a donc apporté sa contribution pour préciser ma pensée. Merci à lui. Merci également à Google docs qui nous a permis de travailler ensemble, à distance, sur ce texte.

13 commentaires » Travail collaboratif, télétravail, travail 2.0


Et la participation vint aux journalistes : nouveaux médias en ligne

20 fév2008

par Xavier de Mazenod

On peut se réjouir qu’en moins d’un an le paysage éditorial de la presse en ligne s’enrichisse d’expériences innovantes marquantes.

Innovantes car elle rompent avec une sorte de repli agressif de beaucoup de journalistes vis-à-vis du phénomène Web 2.0. Si l’on se penche sur ces récents titres pure player  les plus emblématiques, on peut constater qu’ils gèrent différemment l’interactivité et l’apport des contenus par les utilisateurs.

participation-rue89.jpgRue 89, fondé par des anciens de Libération dirigés par Pierre Haski, sollicite clairement les visiteurs qui peuvent collaborer au site ou envoyer des informations.

Leur statut est précisé à côté de leur nom  : “Zacharia Dosseur, enseignant en ZEP”, “Arnaud Lievin, journaliste” ou “Hubert Artus, Rue89″.

Je ne sais pas si l’équipe de Rue89 intervient sur les articles proposés à la publication. Mais, au final, on retrouve un mélange de papiers de la rédaction et d’auteurs extérieurs. Une sorte d’Agoravox professionnalisé, très ouvert.

Enfin, Rue89 offre une plateforme de blogs et publie peu de vidéos.

participation-lepost.jpg Le Post, filiale du Monde interactif, fait également la part belle aux articles extérieurs mais annonce clairement la distanciation vis-à-vis de chaque “invité”, “choisi par la rédaction du Post”.

Les billets sont classés par tags (plus des rubriques, d’ailleurs) et les auteurs peuvent se regrouper dans des communautés d’affinités, les “groupes”.

Pas mal de vidéo en ligne, pas de blogs (est-ce parce que le Monde dispose déjà d’une plateforme ?) mais beaucoup de fonctionnalités banalisées par les blogs pour encourager l’interactivité : affichage des derniers commentaires, des billets les plus lus, des “invités”, etc.

Arrêt sur images reprend le concept - et le jingle - de la célèbre émission de la Cinquième. Daniel Schneidermann explique dans une interview pour l’Atelier des médias de RFI que cette migration de la télévision vers l’Internet lui a apporté la liberté de format… et une chute de spectateurs de 1 million à 38 000 abonnés !

Mais, originalité, il s’agit de visiteurs payants. Il faut de l’argent pour faire travailler une rédaction de 6 personnes : 3 journalistes, 1 chef de projet, 1 webmestre et 1 réalisateur multimédia.

Selon Gilles Klein à qui nous avons posé la question (il a rejoint la rédaction en janvier), les internautes disposent de plusieurs éléments de participation : ils peuvent signaler des émissions à la rédaction par mail, ils réagissent aux forums et votent pour les contenus ou les commentaires qui peuvent ainsi acquérir le statut de “contenu d’utilité publique” et passer dans la partie gratuite du site. Petite particularité : le site ne dispose pas de fonction “commentaire” mais a gardé les forums qui rencontraient beaucoup de succès dans la version du site sur France 5.

Difficile de juger de la participation de l’abonné chez MediaPart qui n’ouvre dans sa version définitive que le 16 mars. On nous y promet beaucoup de Web 2.0 grâce au partenariat avec une “jeune agence internet”. Le titre est lui seul une promesse et il a d’ailleurs failli changer, une affaire qui a tourné à la polémique.
Dans le projet d’Edwy Plenel les abonnements sont eux aussi payants. Normal, l’ambition est grande : près de 30 journalistes ont rejoint la rédaction. François Bonnet, directeur éditorial de MediaPart, expliquait il y quelques jours sur Radio-classique que le projet garantirait son indépendance grâce à un capital de 3,6 M€ détenu à 60% par l’équipe. Une indépendance indispensable car MediaPart entend “relancer le journalisme d’investigation”.

participation-causeur.jpgEnfin, dernier né de cette vague, Causeur est plus une revue en ligne, un lieu de réflexion qu’un journal.

Créé par la turbulente journaliste Elisabeth Lévy (sa présentation dans Causeur : “Beaucoup la trouvent exaspérante. Comme disait l’autre, elle n’est pas méchante mais, putain, qu’est-ce qu’elle est chiante. Journaliste, grande gueule, structurellement en retard et à découvert.”), Causeur regroupe les potes d’Elisabeth.

Plutôt caustique et anticonformiste, le salon reflète l’humeur de la maîtresse de maison : Causeur “n’est ni citoyen, ni participatif, ni démocratique”. Il affecte même un peu de mépris pour la participation (et peut-être de l’incompréhension du concept de Web 2.0) :

“Nous ne nous ébaubirons pas devant vos commentaires – à moins qu’ils soient vraiment pertinents. Et ne seront publiés comme auteurs que ceux que nous jugerons à la hauteur (pour les commentaires, nous ferons une entorse à nos principes aristocratiques en les acceptant tous). Car autant l’avouer : nous ne croyons pas à l’égalité de tous devant les idées.”

Quoi qu’il en soit, Causeur sollicite quand même la participation de ses lecteurs.

3 commentaires » Information, pouvoir, communication


Et vive le Québec !

19 fév2008

par Xavier de Mazenod

Pierre de La Coste, écrivain et consultant en TIC, n’a pas l’intention de laisser passer le 400e anniversaire de la fondation de Québec sans mettre son grain de sel sur l’histoire.

Pour quelques arpents de neige, titre voltairien pour un livre qui se construira en ligne “à partir de projets de chapitres ou de questions proposées par l’auteur, et des remarques, critiques ou réponses des internautes, qu’ils soient Québécois ou Français”.

Vous êtes prévenus :

” Tous les commentaires, venant de tous les horizons politiques, seront acceptés, sauf s’ils sont ouvertement injurieux ou racistes. Le livre, synthèse du blogue, sera publié à la fin de l’année 2008 sous forme classique.”

Laisser un commentaire » Livres recommandés


Gite rural exceptionnel près de Camembert, dans l’Orne

15 fév2008

par Xavier de Mazenod

prieure-saint-michel-fronton-grange-dimiere4.jpegAdverbe vient de réaliser un site web pour mettre en valeur les prestations d’hébergement du Prieuré Saint-Michel, ensemble de gîte et de chambres d’hôtes installé dans le cadre historique d’un lieu fondé par l’abbaye de Jumièges au Xe siècle.

Les hébergements et les réceptions sont installés dans le cellier, la boulangerie et une superbe grange dimière.

Comme quoi, dans le petit village de Crouttes (berceau du Camembert, dans l’Orne, en Normandie) , on peut concilier tradition et modernité 2.0 : blog et interactivité, géolocalisation avec Google, galerie photo chez Flickr… Des outils à la portée de n’importe quelle PME.

2 commentaires » Chez Adverbe


Publiez l’actualité des blogs locaux sur votre blog

14 fév2008

par Xavier de Mazenod

Jérôme Charré, éditeur de MonAulnay bien connu dans la blogospère locale, vient de créer un blog, la LocalSphere, pour mettre à disposition un widget regroupant les flux RSS de blogs locaux.

Un petit bout de code à copier-coller et vous affichez la fenêtre avec les actualités de la blogosphère locale.

Laisser un commentaire » Blog locaux et citoyens


La Saint-Valentin vue par les comiques du Web

14 fév2008

par Xavier de Mazenod

Les vidéastes du Web apportent leur pierre pour fêter la Saint-Valentin :

  • les 2 allumés de la Chanson du dimanche sortent de leur hibernation pour squatter un piano dans un magasin de musique (voir la collection complète de leurs oeuvres sur leur blog)
  • Magne & Viard font leur rentrée fort à propos avec un documentaire sur les célibataires (voir leurs créations pour Zevillage)

4 commentaires » Web 2.0


Créez votre tapisserie de Bayeux en ligne

14 fév2008

par Xavier de Mazenod

tapisserie-web2.jpgLe fair-play est une attitude des Anglais quand ils gagnent. N’importe quel joueur de rugby vous le dira.

Pas étonnant donc qu’ils ne soient pas les auteurs de cette application en ligne permettant de mettre en scène les principaux personnages de la tapisserie de Bayeux.

Dont il n’est pas nécessaire de rappeler qu’elle célèbre la patée mise par Guillaume le Conquérant sur le méchant usurpateur Harold.

Allez-y, exercez-vous aux joies du détournement situationniste.

7 commentaires » Web 2.0, Usages du web


Voisineo, la cyber-fête permanente des voisins ?

11 fév2008

par Xavier de Mazenod

Il y a quelques années, j’avais tenté de donner (avec la participation de Viabloga) quelques outils virtuels aux voisins actifs pour prolonger les effet de la Fête des voisins d’Immeubles en fête.

Loïc me signale le lancement de Voisineo, aujourd’hui à Paris et à Lyon, qui voudrait créer du cyberlien social de voisinage. Bonne idée, déjà exploitée par Peuplade avec 100 000 membres d’avance.

Voisineo se veut le “Facebook de proximité”, une sorte d’Immeubles en fête 2.0 pour échanger des services avec une orientation plus “business”. Il s’appuye également sur Google maps pour permettre de localiser ses voisins et les commerces de proximité.

Ses créateurs l’ont bien compris, Think global, act local s’applique aussi au marché publicitaire. Normal, les fondateurs de Voisineo sont fraîchement sortis de l’Ecole de management de Lyon et se font fait les dents au Petit paumé.

3 commentaires » Usages du web


Le double effet de Serres sur le Web

8 fév2008

par Xavier de Mazenod

michel-serres-tic.jpgAlex me signale cette passionnante conférence de Michel Serres sur les TIC donnée il y a deux ans à l’école Polytechnique.

Avec son sens de l’humour bien connu, il fait partager sa vision optimiste des “nouvelles technologies”.

Après des rappels historiques et des précisions sémantiques qui battent en brêche les thèses des technophobes (voir en particulier le passage sur la “perte de mémoire” et sur l’externalisation des facultés cognitives), il expose ce qui, selon lui est nouveau dans les “nouvelles technologies” : nous ne vivons plus dans le même espace qu’autrefois.

Ecoutez la conférence en MP3 ou regardez-la en Real video (environ 1h00 + 40 minutes de questions-réponses).

http://www.wikio.fr

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