Y-a-t’il du coup de pied de l’âne dans la campagne de Michel-Edouard Leclerc en faveur de la fin du monopole des pharmacies ?

Titillé par le gouvernement sur ses marges arrières et sur son protectionnisme, MEL s’attaque à une vache sacrée en demandant l’autorisation de vendre 200 médicaments OTC (sans ordonnance) dans ses parapharmacies.

Pourquoi pas puisque le projet prévoit que ces médicaments seront vendus par des docteurs en pharmacie ?

Défense des consommateurs faire un trackback