Vend camescope numérique pour cause de censure
Affaire à saisir : Putéolien vend camescope Canon MVX 25i bon état, très peu servi, pour cause de censure.
1 commentaire » Blog locaux et citoyens
Agence de conseil et d'expertise pour bien communiquer sur le web.
Affaire à saisir : Putéolien vend camescope Canon MVX 25i bon état, très peu servi, pour cause de censure.
1 commentaire » Blog locaux et citoyens
A l’occasion de la Fête de l’Internet, la CNIL propose, en partenariat avec Internet sans crainte, un petit document à télécharger (format PDF) pour sensibiliser les 12-17 ans aux dangers de l’Internet.
Ce petit document permet aux adultes qui souhaitent s’adresser à des jeunes de traiter des thématiques précises comme le teen marketing, l’utilisation de données personnelles, le spam, le suivi des traces sur le web, etc. à partir de questions concrètes :
(via la Lettre de l’Artesi)
Laisser un commentaire » Blogs et entreprise, Défense des consommateurs, Usages du web
L’accès au très haut débit pour tous, à son domicile comme sur son lieu de travail, est un défi essentiel pour la France dans les 10 ans à venir.
De la capacité à investir massivement dans l’accès à l’Internet à très haut débit (100 Mbps sysmétriques aujourd’hui et probablement 1 Gbps symétriques demain) ainsi que dans son utilisation et dans sa maîtrise par tous dépendent la formation, la médecine, la culture ou l’économie de demain. Et donc la place de la France dans le monde.
La fibre optique et le FTTH (fiber to the home, fibre jusqu’à la maison) semblent bien être la seule technologie pérenne capable de répondre à ce défi. Même si des technologies d’appoint comme le Wimax ou le Wi-Fi peuvent jouer un rôle pendant le transition, la fibre apparaît bien comme la seule solution qui permette d’anticiper les besoins sur une durée assez longue. Contrairement à l’ADSL sur fil de cuivre que les opérateurs exploitent jusqu’à la moelle au détriment du déploiement des solutions d’avenir.
Si le marché va s’employer à fournir de la fibre optique partout en ville, 80 % du territoire français, la campagne, se retrouve condamné à subir le bon vouloir de l’opérateur historique, le seul à avoir investit dans un réseau de fibre optique qui relie aujourd’hui presque tous ses NRA (Noeuds de raccordement d’abonnés). La fibre n’est pas loin de votre village isolé à la campagne mais aucun opérateur ne déploiera le dernier kilomètres de fibre jusqu’à votre maison. Pas rentable dit-on.
Le très sérieux cabinet Tactis a étudié les modèles économiques du FTTH et se montre pessimiste (télécharger leur analyse, format PDF). L’état est fauché. La dette, les frais de fonctionnement et la mauvaise gestion ont eu raison de ses capacités d’investissement. Les collectivités locales ne sont guère plus riches et les élus en général n’y voient pas très clair dans les priorités d’investissements. Quant à ceux qui ont conscience des enjeux liés à la fibre optique, ils sont plutôt rares…
Tout le monde bricole donc et très peu de territoires osent déployer de la fibre. On citera le département de la Manche ou les communautés de communes du pays de Maurienne ou du Pays de Gex. Et quelques autres projets.
Ajoutez à cela le lobbying des industriels et des opérateurs, les territoires embourbés dans de mauvais choix technologiques ou juridiques - et donc refroidis côté investissements - et vous comprendrez pourquoi les campagnes risquent d’attendre très longtemps le FTTH. Et pourquoi la France est bien partie pour jouer du triangle dans le “concert des nations”.
Tout est fichu et il faudrait donc se résigner à l’immobilisme ?
Et bien non comme l’écrit l’ex-sénateur Trégouët, jeune consultant, qui signe un long éditorial sur le sujet à l’occasion du 10e anniversaire de sa Lettre.
Il y plaide pour une décision politique en rupture avec les évidences économiques à court terme. Investir dans le déploiement dfe la fibre optique pour tous n’est pas rentable ? Mutualisons les charges entre la ville et la campagne, entre les départements urbains et ruraux comme nous avons su le faire autrefois pour connecter chaque maison de France au réseau électrique.
Je vous engage à lire attentivement cet éditorial. René Trégouët y cite son expérience de réseau de fibre dans le département du Rhône et rappelle l’histoire de la Fédération nationale des collectivités concédantes et de régies (FNCCR) qui avait su rassembler les élus départementaux pour électrifier la France. Mais surtout, il met clairement les points sur les “i” et propose une solution pour “l’opticalisation” du pays. Peut-être celle de la dernière chance…
2 commentaires » Très haut débit, fibre optique
Ne cherchez plus, j’ai trouvé les vraies raisons du conflit entre le MEDEF et l’UIMM : Laurence Parisot voulait imposer cet exercice de lipdub à Denis Gautier-Sauvagnac pour moderniser l’image de sa fédération de métallos:
2 commentaires » Usages du web
Après ma petite provocation sur le télétravail dans ce billet, j’ai demandé à Claude Riveline, professeur à l’Ecole des mines de Paris, de bien vouloir me recevoir pour une interview. Comment pouvait-on penser de telles horreurs sur le télétravail quand on enseigne dans la prestigieuse Ecole des Mines et que l’on a formé une grande partie des patrons actuels du CAC 40 ? Je n’ai pas été déçu.
Tout d’abord, les propos que lui attribue l’article de l’Atelier, hors contexte, traduisent à peu près l’inverse de sa pensée. De plus, il se demande encore pourquoi on a intégré son témoignage tronqué dans un article qui n’avait rien à voir avec le sujet de son interview…
Bref, j’avais l’air d’une andouille, désagréable de surcroît. Mais il m’a quand même reçu avec un air légèrement pincé qui a rapidement tourné au goguenard : « Le privilège d’être vieux c’est qu’on a vu toutes les modes de management. J’ai tout entendu sur le télétravail ».
Le télétravail, ne serait donc qu’une mode de management ?
« Quand cela marche, c’est fabuleux », s’enthousiasme Claude Riveline ! « Par exemple, la téléconférence peut être d’une efficacité foudroyante. On se réunit aux quatre coins de la Terre, on se voit, on se montre des documents, on se montre des objets. Mais, si en une heure on n’est pas arrivé à résoudre son problème, on va y passer des semaines. »
« Alors, il faut aller sur place », continue-t-il, « voir les gens, discuter avec eux. Cela prouve qu’il y a un obstacle qui ne peut pas être vaincu par l’échange d’images et de données. »
Ce n’est donc pas le télétravail qui est mauvais mais son abus. « Toutes les modes managériales sont comme cela. Faire du télétravail le tout de la réussite future ou de dire que cela ne servira à rien, c’est de l’idéologie. » Un peu comme le téléphone ajoute-t-il. « Le téléphone portable nous fait sentir les limites du téléphone parce que trop d’information tue l’information. Les excès de l’outil se retournent contre lui».
« Ce qui passe très bien avec le télétravail c’est tout ce qui est objectif : 0 ou 1, oui ou non. Mais quand on est dans le non invraisemblable (en sciences ce qui domine ce n’est pas le oui ou le non c’est le « peut-être ») l’échange à distance est moins facile. »
Mais alors télétravailler ne serait pas dangereux pour le lien social ? « L’avidité de lien social est universelle. Or si le lien social, avec tous ses ingrédients, est rompu parce que la relation est résumée au télétravail, il y a une déperdition humaine. Mais, si cette perte est compensée par le fait qu’on se voit, qu’on se parle, je n’ai plus rien à dire. »
Lire aussi ce texte de Claude Riveline, Nomades et sédentaires, l’irréductible affrontement (fichier PDF à télécharger) qui relativise et place dans une perspective historique le débat actuel sur le télétravail.
1 commentaire » Travail collaboratif, télétravail, travail 2.0
Constat clair dans une tribune du Journal du Net : la fracture numérique touche aussi les entreprises. Vincent Fournout, son auteur, expose le retard que certaines entreprises prennent dans l’utilisation du Web :
” Cette nouvelle fracture est dangereuse : poches de productivité inexploitées, investissements mal réalisés, perte de temps et d’énergie pour tous les acteurs concernés. Elle ne bénéficie à personne, même les plus en avance. Mais si cette nouvelle fracture est comblée rapidement, c’est la compétitivité de notre économie tout entière qui en récoltera les fruits.”
On est bien d’accord. Mais les solutions ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, surtout dans les recommandations pour les pouvoirs publics. Le volontarisme ne résoud rien si on n’entre pas dans le détail de la vie quotidienne des entreprises.
Quand on voit la réalité du Passeport numérique sur le terrain ou les opinions des chefs d’entreprises de PME ou de TPE à propos de l’Internet, on peut se demander si les solutions sont bien adaptées. Mais existe-t-il des solutions efficaces ?
Les entreprises sont comme les particuliers et les raisons de la non appropriation probablement les mêmes.
Peut-être faudrait-il se pencher précisément sur les raisons de la fracture comme l’avait fait l’équipe de Martine Boutary pour les PME ou le Greco pour les non internautes aquitains.
Le discours sur les risques de la fracture numérique ou sur les bénéfices de l’Internet sont sans effet sur ces populations car elles sont indifférentes ou déçues. L’information seule est donc inefficace car elle n’a pas de prise sur les destinataires. Un décalage que connaissent aussi les responsables de campagnes d’information sur la santé.
Et si un travail sur l’adaptation des offres, sur les infrastructures ou sur la capitalisation des bonnes pratiques est indispensable, il est inadapté pour faire basculer les entreprises dans le numérique.
En revanche, accompagner les entreprises individuellement (car, comme l’écrit Vincent Fournout “chaque organisation a ses particularités”) est plus efficace. Moins spectaculaire mais beaucoup plus durable que les campagnes nationales d’information généraliste.
4 commentaires » Blogs et entreprise
La fabrique du futur organise le 13 mai à la BOurse du commerce de Paris une table-ronde intitulée “Au-delà du travail 2.0“.
Une après-midi consacrée aux bouleversements de l’organisation du travail, aux apports du Web 2.0, avec de nombreux témoignages. Une réunion montée à l’initative de Nicole Turbé-Suetens et coanimée par Miguel Membrado.
A ne pas rater si vous êtes à Paris.
Laisser un commentaire » Travail collaboratif, télétravail, travail 2.0, Web 2.0
En attendant le service qui permettra d’épingler les automobilistes qui vous sucent la roue, vous pouvez vous défouler sur les conducteurs inciviques qui garent mal leur véhicule (voir l’équivalent américain).
Le web 2.0 permet aussi des utilisations plus positives, comme vous aider à trouver une place de parking.
Laisser un commentaire » Web 2.0