Et si les colloques étaient virtuels ?
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Mardi, j’ai participé à un colloque sur le télétravail et le développement durable organisé par la mission Ecoter et le conseil régional d’Alsace.
Comme je ne voulais pas perdre une journée en transport entre chez moi et Strasbourg, j’ai demandé à participer en vidéo-conférence. C’était en plus bien mieux pour mon bilan carbone…
Le 30 juin, le participe à un autre colloque, à Mende, en Lozère, sur le télétravail et le très haut débit dans le cadre des Assises du numérique. Je n’irai pas non plus mais je participerai à distance.
Et pourquoi ne généraliserait-on pas de mode de réunion à distance ? Ces colloques virtuels seraient certainement très profitable pour les organisateurs :
- moins de frais (salle, frais de déplacement, petits fours, etc.) qui mettent l’organisation de colloques à portée des petites structures
- probablement plus de participants, en direct ou en différé ; combien de fois ai-je du renoncer à assister à un colloque parce qu’il était trop éloigné ou parce que j’étais déjà pris ?
Les ronchons diront que le virtuel ne remplace pas les vraies relations entre les vraies gens. Certes.
Mais il faut faire la part des choses : on montait des colloques en présentiel parce qu’on était obligé de le faire. Aujourd’hui, pour se réunir il faut juste soigner l’organisation en ligne et l’archivage.
C’est irréaliste ? Qui veut monter avec moi le prochaine conférence virtuelle sur le travail collaboratif à distance ? Garanti zéro CO2 ou presque. Pour les relations humaines on fera un pique-nique une autre fois. On se rattrapera sur le petits fours.




Commentaires
Pas sur d’avoir grand chose à y dire, mais j’y participerais, pour sûr !
Il faudrait aller voir du coté de Robin Good qui a certainement plein de choses a dire là dessus…
http://www.masternewmedia.org
Tu as bien raison Xavier… ça me fait penser aux salons informatique qui continuent à exister (sorte d’atavisme) alors que tout le monde a les infos en temps réel sur internet et qu’on y apprend plus rien : les habitudes ont la vie dure.
Idem pour les conférences, on peut facilement les faire à distance… par contre ça oblige à être pertient et concis car les gens zappent vite (ce qui n’est pas le cas quand ils sont prisonniers dans une salle et n’ont pas d’autre choix que d’écouter certains intervenant débiter leurs fadaises).
J’y vois aussi l’avantage de pouvoir enregistrer ces interventions pour pouvoir les rejouer par la suite pour ceux qui n’ont pas pu participer.
J’applique aussi ceci pour mes commerciaux pour qu’ils organisent les démonstrations à distance… on a tous les outils pour le faire mais les gens continuent à se déplacer et ont du mal à rentrer dans cette démarche… mais courage, le bon sens finira par triompher ! viva la révolution !
On est certes prisonnier dans une salle. Mais rien n’empêche de dormir, surtout quand la lumière baisse.
L’autre jour, pendant la visio j’en ai repéré un qui avait l’air assoupi.
La liberté est mieux : à priori si tu regarde la vidéo c’est que tu es intéressé.
C’est en effet au goût du jour !! Ce déplacer oui, mais uniquement si c’est indispensable.
Il est aussi vrai que les participants à distance (que ce soit à une conférence ou à un autre événement) indiquent une forme d’implication et d’engagement forte.
Par contre, plus de petits fours ?! Certains en perdront l’habitude … d’autres les achèteront congelés pour pouvoir rester dans l’ambiance LOL
Bonne idée : on va vendre en ligne des kits avec 1/4 de mousseux pour participer au buffet depuis chez soi.
Et, en plus, tu externalises le coût du buffet. Génial !
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