» Selon plusieurs études récentes, pour de nombreux consommateurs, plus nombreux et plus jeunes chaque année, partout dans le monde (même au Japon !), « la marque semble ne plus signifier grand-chose (…) ; ils s’équipent désormais auprès des pure players de l’Internet, de produits sans marques connues (…) ; les soldes représentent 40% des vente en volume de l’habillement en France, et presque autant en valeur ».
S’agissant des produits alimentaires, « la part de marché des marques de distributeurs (MDD) atteint 32% en France et 42% au Royaume Uni (…). Près de 70% des Français se déclarent méfiants vis-à-vis des grandes marques de fabricants, tout en attendant qu’elles soient innovantes et de qualité ; ce qui fait dire à notre auteur que « nous attendons beaucoup des marques, en lesquelles nous n’avons guère confiance ». »
In De l’intelligence collective appliquée au marketing et à quelques autres domaines : vers l’entreprise 2.0 ? citant Marketing 2.0, l’intelligence collective de François Laurent.








commentaire publié le 25 janvier 2009 à 11:48
ne s’agirait il pas tout simplement d’un changement de comportement face au pouvoir d ‘achat ?
commentaire publié le 25 janvier 2009 à 13:25
Non, je ne pense pas :le phénomène anti-marque est plus ancien que la crise.
La baisse des revenus accélère certainement cette recherche du meilleur prix.
De plus, l’Internet accélère la circulation de l’information et les possibilités de comparaison.
Le Web 2.0 au service du pouvoir d’achat en quelque sorte