7 patrons d’entreprises internationales sur 10 craignent pour leur e-réputation
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L’agence de RP Weber Shandwick a publié début février une étude sur la manière dont les entreprises internationales géraient leur e-reputation
Cette étude, baptisée Risky business : Reputations Online, réalisée avec The Economist intelligence, portait sur 703 cadres dirigeants de 23 secteurs d’activité dans 62 pays. Elle donne lieu à un site web dédié où l’ont peut trouver un résumé ainsi que l’étude complète (en anglais) à télécharger (voir aussi la synthèse en français) (via Blogsourcing).
La grande proportion de dirigeants (7 sur 10) sensibles au sujet de la réputation de leur entreprise sur le Web cache mal une certaine appréhension faussée des risques.
Ils semblent sous-estimer le rôle de l’internet et pensent que les médias traditionnels pèsent plus dans leur réputation.
Les patrons interrogés semblent aussi avoir une vision offensive de la e-réputation : ils estiment que les meilleures applications d’Internet « pour asseoir et maintenir solidement la réputation de leurs entreprises » sont les enquêtes sur les concurrents (64 %) et les partenaires (60 %), la collecte des retours-clients (63 %) et la recherche de nouvelles opportunités de carrière (60 %).
Mais les dirigeants interrogés ne sont pas très sensibilisés aux avancées participatives du Web 2.0 : 14 % seulement déclarent faire confiance aux blogs comme source d’information et peu se sentent concernés par les discussions auxquelles participent leurs employés sur les réseaux sociaux, les sites de partages de vidéos ou de doléances en ligne (seulement 21 % des patrons et 43 % des cadres).
Très Web 1.0, les patrons ayant participé à l’enquête estiment à 67 % que leurs entreprises sont menacées par… les mails égarés.
Même s’ils n’en ont pas une vision très précise, la majorité des dirigeants d’entreprises a compris que la e-reputation était un impératif stratégique.




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