Camille tord le cou à beaucoup d’idées reçues sur la e-reputation et sur le personnal branding dans un exercice de 10 questions-réponses.

Une analyse très concrète et très opérationnelle. Et très utile pour faire le tri dans ce « concept qui monte » comme il le dit lui-même.

Avec une conviction – que je partage – qui sous-tend tout l’article : l’e-reputation ce n’est pas une somme de coups de marketing ou de com’ mais une stratégie à installer dans la durée.

J’ajouterai que pour moi non plus ce n’est pas seulement des cas d’école spectaculaires d’attaque sur la réputation qui, finalement, ne sont pas très nombreux (pitié, pas encore Kryptonite).

C’est un état d’esprit qui porte à la veille permanente, à la prise de parole sur le Web et dans les outils sociaux pour exister et pour occuper le terrain et tirer des bénéfices des échanges.

C’est la conviction que l’Internet est dangereux mais surtout très utile et très riche à condition de le connaître et d’en maîtriser les arcanes. Et donc d’accepter d’investir du temps et des moyens (essentiellement humains) avant d’en retirer les bénéfices.

Enfin, c’est le choix d’agir en ligne avec honnêteté et en transparence (sans niaiserie ni candeur excessive quand même), et d’accepter les règles du jeu d’échange et de partage qui sont la règle du Web d’aujourd’hui et des réseaux sociaux.

C’est contraignant, certes, mais c’est une voie incontournable. A moins d’envisager une carrière de stylite, d’ermite ou de moine chartreux, éventuellement.

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