Intéressante conversation sur la gratuité avec Jacques Attali dans Conversations d’avenir sur Public Sénat.

Contrairement à ce qu’ont essayé de faire croire les défenseurs de la loi Hadopi, la gratuité ne signifie pas que ceux qui produisent ne sont pas payés. Elle signifie que le consommateur ne paye pas mais que les coûts des produits et des services sont payés par quelqu’un d’autre que celui qui les consomme.

Ce sont donc bien les intermédiaires inutiles, sans valeur ajoutée, qui ont à craindre de la gratuité. Pas les producteurs, ni les consommateurs.

Ce qui est abondant va devenir gratuit. Plus personne n’acceptera donc de payer pour télécharger de la musique mais payera pour assister à un concert qui est un bien plus rare.

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