Ebook Influence et réputation sur l’Internet, par Adverbe
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J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie du ebook que j’ai rédigé avec François-Bernard Huyghe : Influence et réputation sur l’Internet, à l’usage des managers désemparés.
Le succès des réseaux sociaux, du Web social, dépasse la sphère privée et touche aussi le monde économique. L’année 2010 devrait ainsi voir l’explosion des réseaux sociaux en entreprise.
Or, c’est dans ce Web social que se fabrique aujourd’hui l’influence de l’opinion, spontanément ou de manière organisée. Une opinion atomisée qu’il est illusoire de vouloir influencer avec les vieilles méthodes de la communication et du marketing.
Pour pouvoir agir efficacement, pour bâtir une stratégie d’influence, il faut commencer par comprendre. Nous sommes donc revenus, dans cet ebook, aux
fondamentaux de l’influence et à la manière dont elle s’exerce sur l’Internet pour bâtir ou défendre une réputation.
C’est dans ce contexte d’influence qu’il faut replacer la réputation en ligne, ou e-réputation. Elle est un élément de la réputation globale de l’entreprise et constitue, à ce titre, une part de sa valeur.
Nous vous souhaitons bonne lecture et nous vous donnons rendez-vous ici, sur Adverbe, ou sur le site web de François-Bernard.
Enfin, vous noterez sur cet ebook le crédit minuscule du maquettiste, Jean-Christophe Courte, graphiste de livres aussi talentueux que modeste.
Vous pouvez télécharger le ebook au format PDF (1,5 Mo, 119 pages) ou le lire ci-dessous en ligne.
Retrouvez en ligne la bibliographie et la webographie du ebook.




Commentaires
Meilleurs voeux pour 2010. Merci pour cette superbe information. bien à vous.
Merci pour cet excellent document qui donne quelques clés pour la gestion de la réputation.
Je n’emploierai pas le terme d’influence parce que votre travail me paraît plus orienté vers des techniques de défense contre une mauvaise réputation que vers la manière de l’améliorer. Ceci est d’ailleurs expréssément mentionné (page 51). Est-ce la nature 2.0 du Web, que vous décrivez comme dominant, qui impose cette préoccupation d’être plus à l’écoute des réactions des internautes que de se soucier de la diffusion de son propre message ?
Par ailleurs, et dans cette même optique, il me semble que l’on devrait distinguer au moins deux types d’entreprise : celles orientées vers le public et celles qui vendent aux entreprises. Pour un marché professionnel, il me paraît que la gestion de la réputation est encore très largement indifférente à ce qui se passe sur le Web. L’exemple le plus frappant est sans doute celui de Microsoft, cible favorite des geeks, vilipendé à longueur de blogs, et qui continue à prospérer sue son marché professionnel. (Le particulier n’achète pas Windows, c’est le fabricant de PC – marché professionnel – qui achète, et le redistribue au particulier). L’exemple opposé est celui d’Apple, inexistant sur le marché professionnel, et qui jouit d’une aura quasi divine dans le Web.
Bonjour Xavier,
Bravo pour l’exceptionnelle qualité rédactionnelle, graphique et « ergonomique » de cet e-book à l’usage des managers désemparés… dont les responsables éditoriaux de sites, comme moi-même, font également partie.
J’ai tout lu en ligne avec un intérêt grandissant, avant de savoir si j’allais y sacrifier du papier, et surtout en tirer profit.
La réponse est positive, comme vous l’avez compris !
Amitiés.
Hugues
@ René, merci de ce commentaire argumenté.
Je ne suis pas d’accord, nous insistons bien sur les 2 aspects, défensifs et offensifs de la e-réputation.
En présentant les cas d’attaques de réputation je précise que cette vision déséquilibre l’approche du sujet de la réputation en ligne.
Nous avons rédigé un sous-chapitre intitulé « La e-réputation pour se défendre ou pour exister ? » (p. 82 et suivantes) et un chapitre titré « Bâtir sa e-réputation et devenir e-influent » (p. 95 et suiv.)
Bien sûr aussi que le e-réputation n’est pas le seul atout commercial de l’entreprise ou le seul levier de pouvoir d’un politique.
Parfois les vieilles méthodes fonctionneent encore (ton cas Microsoft/Apple). Il vaut toujours mieux passer au 20h à TF1 pour gagner les élections
Mais les temps changent…
@ Hugues, merci de vos compliments appuyés.
Nous avons ciblé les managers mais il est vrai que ces théories s’appliquent à tous, dans le secteur marchand ou non.
Et aux éditeurs aussi.
Merci pour ce bon e-book, récapitulatif mais consistant. Bon argumentaire, en somme.
Etant du métier, disons du web 2.0 pour englober aussi bien les sites Internet que les Réseaux Sociaux, j’apprécie de telles matières et ne manquerai pas d’en parler à l’occasion. D’autant plus utile pour moi-même que relire rapidement les standards est nécessaire, en période de (re)construction.
Je viens bien évidemment de vous suivre sur Twitter, à bientôt donc
Merci Thierry. A bientôt donc, sur twitter ou ailleurs.
Très pertinent…..
Bravo.
Jean-Lin Lacapelle
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