En préparant une étude à propos de la réforme des retraites, j’observe que les conversations sur le Web sont toujours aussi claniques. Et que les voix non conformes sont peu présentes en dehors du trio des positions gouvernement-organisations syndicales-PS.

A cette occasion, je constate que le gouvernement pèse peu en ligne dans ce débat. Et que le succès n’est pas au rendez-vous pour le compte Twitter (68 abonnés suivent la réforme) ni pour la page Facebook (1070 fans) de son site officiel sur les retraites.

Je découvre aussi que le véritable adversaire du ministre en charge de la réforme, Eric Woerth, n’est ni Edwy Plenel, ni la famille Bettencourt, ni aucune comptable ni même le contre-projet de Martine Aubry.

Son vrai cauchemar, moins médiatique que les précédents, se nommerait plutôt Pierre-Edouard du Cray, directeur des études de l’association Sauvegarde retraites, qui publie bombes sur bombes. La plus cruelle étant ce récent entretien dans le Point : Cette réforme ne résout rien.

On n’a pas fini de rigoler si en plus ce bazar ne sert à rien…

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