Manager ou animer à distance ? Barcamp Activity à Lille, le 14 février 2012

Zevillage organise son 2e Barcamp Activity le 12 février à la Co-factory à Lille. Cette 2e édition est centrée sur une problématique RH : le télétravail et le management à distance.

Le barcamp se propose de dégager des bonnes pratiques à-propos de ces questions :

  • comment concilier les logiques de management et d’animation ?
  • faut-il avoir peur du management collaboratif ou du leadership tournant  ?
  • le manager intermédiaire a-t-il un avenir ?
  • quelles limites à l’auto-management ?
  • faut-il un management particulier pour des salariés installés dans un espace de coworking, un télécentre ou dans des bureaux partagés?
  • comment mesurer le succès d’une politique de management à distance (indicateurs, KPI,… )
  • comment développer l’agilité numérique des managers ?

Pour participer

Le Barcamp Activity se tient à Lille le 14 février 2012 à la Co-factory, de 9h30 à 17h30..

Informations et inscription gratuite

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Le monde du Web social en 2011 en infographies vidéo

Impressionantes l’évolution des médias sociaux en quelques mois ! A découvrir en infographies animées :

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Participez au Barcamp Activity à Caen le 8/11 pour imaginer ensemble le futur du travail

Logo du Barcamp Activity

Zevillage organise, le 8 novembre 2011 au conseil régional de Basse-Normandie, à Caen, le 1er Barcamp Activity d’une série de barcamps sur les nouvelles formes d’activité pour  » imaginer ensemble le futur du travail  » : télétravail, coworking, temps partagé, groupements d’employeurs, tiers-lieux, coopératives d’entrepreneurs, etc.

Ces « non conférences participatives » aborderont plusieurs thèmes dans 6 ateliers dont la synthèse sera réalisée en fin de journée et publiée. La participation à distance est possible.

Vous retrouverez les détails de cette journée dans le communiqué en ligne

La participation est libre (déjeuner compris) mais l’inscription est obligatoire, sur Facebook (les participants à distance le signalent juste dans les commentaire ou à l’aide de ce formulaire si vous êtes allergique à Facebook).

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Media Aces : tout savoir sur les « social media guidelines » 25/10/2011

Depuis que les médias sociaux sont devenus des outils incontournables en entreprise, le thème des Social Media Gudielines a pris une ampleur considérable.

MEDIA ACES vous propose de faire le point sur ce sujet crucial à l’aide des témoignages d’entreprises ayant déjà acquis une expérience dans ce domaine, le mardi 25 octobre 2011 de 14h à 17h, à l’ESG 6 Ecole de Management, Paris – 35 av Philippe Auguste, 75011 Paris (Métro: Nation – Les Boulets)

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Cartographie des agences de e-réputation

Intéressant travail de Blueboat pour catégoriser et cartographier les agences de e-réputation avec un outil de mind mapping (Mind manager) à partir de la liste d’agences établie par Camille Alloing.

Le choix des catégories a été fait par Blueboat et il se révèle assez pertinent.

Adverbe est classé dans la catégorie « Conseil, communication, influence, stratégie ».

Carte des acteurs de l’e-réputation

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Comment réagir face à une attaque contre la e-réputation de son entreprise ?

La lettre Société de l’information a réalisé un docu-fiction (24 minutes) qui vous fera vivre de l’intérieur les réactions d’une société fictive, le fabricant de GPS Lookmaps, à une attaque contre sa réputation en ligne.

Un poil trop didactique, ce film illustre bien les réactions de désarrois des entreprises qui ne connaissent ni ne maîtrisent le Web social. Les comédiens sont excellents, on s’y croirait.

Si vous n’êtes pas plus avancé que Lookmaps dans la compréhension et la maîtrise du Web 2.0, du Web social et des réseaux sociaux, si vous craignez pour votre réputation en ligne, commencez par une formation Gérer votre e-réputation pour vous lancer.

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La curation, vous n’y échapperez pas en 2011

La curation et le curator pourraient bien être à les termes de l’année, comme le community management l’a été en 2010 ou la e-réputation en 2009.

Nous en sommes encore aux balbutiements, à la recherche d’une traduction française euphonique plus adaptée que le sens anglophone de « conservateur » (dans l’acception de protecteur) et trahi par le faux ami juridique « curateur ». Mais l’importance de la fonction devrait lui faire dépasser le phénomène de mode.

Un digital curator est un aiguilleur qui analyse, trie et distribue l’information du Web en fonction des destinataires. Il n’est pas seulement un veilleur mais il peut en posséder les qualités et les méthodes pour être plus efficace.

Rien de neuf sous le soleil donc, le curator ne fait qu’appliquer le fameux cycle du renseignement : collecte de l’information, analyse et diffusion.

Valeur ajoutée de la curation : tri et éditorialisation

Nous sommes tous plus ou moins des curators spontanés et nous faisons circuler de l’information en permanence sélectionnée en fonction des destinataires (à commencer par le « Tiens, regarde cette vidéo de chats qui dansent ! »).

Mais l’inflation de contenus produits dans le Web social nous place sous la menace de l’infobésité. Qu’est-ce qui a de l’importance, pour qui, comment, qui produit de l’information originale, quelle est la valeur ajoutée de tel ou tel article ?

Le travail du curator devrait prendre de plus en plus d’importance au fur et à mesure que le volume d’information augmente.

Sélectionner les sources et les contenus pertinents sur un sujet, les synthétiser et les éditorialiser est un travail à forte valeur ajoutée, à la frontière du journalisme, de la documentation, du knowledge management et de la veille.

Le curator peut-il être un robot ?

Bonne nouvelle annexe, les réseaux sociaux et le community management n’ont pas tué le contenu. Ils ont juste accéléré sa diffusion et changé les modes de prescription. Je lis tel article, je regarde telle vidéo parce qu’elle m’a été recommandée sur Facebook ou sur Twitter.

Mais à l’origine était le contenu. Le travail de curation consiste juste à sélectionner les articles utiles pour soi et pour son entourage.

Cette curation peut-elle être confiée à des plateformes, des outils ou des robots dont les algorythmes trient pour nous ?

Des initiatives intéressantes comme paper.li (qui agrège des contenus issus de Twitter et de Facebook) ou The Twitter Time.es (idem avec Twitter comme source) proposent de créer automatiquement des journaux en lignes en fonction de mes centres d’intérêt détectés par mes abonnements ou par mes publications.

La solution française Scoop.it est plus sophistiquée car elle permet facilement d’ajouter ses propres sources (flux RSS) ou ses propres articles à la sélection (voir notre « scoopit » sur le télétravail et le coworking). Un peu d’humanité dans ce monde de robots… Quand a Pearltrees, il reprend le concept des cartes heuristiques pour vous permettre de créer des dossiers thématiques multimédias organisés sous forme arborescente très graphique.

A quoi le curator est-il utile en entreprise ?

La bonne information diffusée à la bonne personne au bon moment vaut de l’or. Tout le monde le sait, même ceux qui bradent la valeur du contenu.

Connaître les circuits de l’information dans et hors de l’entreprise, savoir publier au bon endroit une information, savoir détecter des sources utiles et éditorialiser leur contenu pour le diffuser à où il sera utile impose la maîtrise de plusieurs métiers (voir plus haut).

C’est une richesse pour une entreprise. A condition qu’elle ait développé une culture du partage d’information et non une rétention d’information vue comme outil de pouvoir.

C’est pour cette raison que la curator pourrait bien être le chaînon manquant de l’entreprise 2.0, en complément du community manager. Celui qui réconciliera les producteurs de contenus et les animateurs de communautés.

Enfin : Content and Context are kings ! Du contenu, du lien et de l’animation.

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La Génération Y au travail : explications en images

On a beaucoup parlé du comportement de la Génération Y en entreprise pour en retenir que ses membres n’en respectent pas les codes habituels.

Ces petites saynètes vidéo illustrent parfaitement ces comportements face à des habitudes de management pas toujours justifiées. Et si vous y ajoutez que cette Génération Y développe un usage avancé des TIC, il y a de quoi  déstabiliser l’environnement au travail.

Vous en pensez quoi : un vent d’air frais dans le management ou une menace pour les entreprises ?

(via Franck)


La Génération Y en entreprise, ça donne quoi ?
envoyé par lentreprise-videos. – L’info video en direct.

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Les formateurs devraient se former à la formation à distance, itw d’Alain Taché

Entretien avec Alain Taché, spécialiste du e-learning et de la formation de formateurs à distance. Le e-learning a évolué, les formateurs devraient penser à en tenir compte.

Les formateurs et les enseignants sont-ils prêts pour la formation à distance ?
Alain Taché
: Face aux mutations qui se profilent dans les métiers de l’enseignement et de la formation, on peut se poser la question de l’adaptation des compétences des professionnels sur le terrain.

La révolution numérique qui affecte tous les secteurs de l’économie et de la société va probablement modifier en profondeur ces métiers. Mais dans quelle mesure ces transformations en cours (utilisation des réseaux sociaux, de la téléphonie mobile, des outils de e-learning, etc.) représentent-elles des défis surmontables pour les enseignants et les formateurs ? Peuvent-ils espérer les maîtriser au travers d’une adaptation progressive et spontanée ?

Il est permis d’en douter si l’on observe qu’une grande majorité reste éloignée des pratiques de formation en ligne. Mais beaucoup de tentatives aussi, dans ce domaine, consistent à transposer, avec une certaine dose d’outillage numérique, des pratiques traditionnelles, magistrales, basées sur un principe de transmission verticale des connaissances.

Cet état de fait n’explique-t-il pas, pour une part significative, le retard français en matière d’apprentissage en ligne ?

AT : Dit autrement, cela signifie qu’il existe un problème de professionnalisation, ou du moins un problème d’adaptation des compétences.

Notre expérience de la formation de formateurs à distance, dans le cadre du dispositif Net-Trainers (www.nettrainers.org/fr), nous montre que les personnes résolues à se qualifier sont pour la plupart convaincues que cette mutation techno-sociale nécessite de développer de nouvelles compétences.

Elles sont en veille par rapport à de nouveaux marchés de la formation, en recherche de nouvelles manières d’établir des relations pédagogiques, intéressées par l’expérimentation et l’innovation, curieuses des nouveautés techniques : des personnes explorant de nouvelles postures pour enseigner ou former.

Il semble évident que notre public de la formation de formateurs à distance constitue en quelque sorte une « minorité agissante », motivée et ambitieuse par rapport à ces transformations de la profession.

A quels changements doit-on s’attendre dans les métiers de l’éducation et de la formation ?

AT : Il existe aujourd’hui une certaine visibilité sur les axes de changement qui vont s’opérer dans les pratiques d’éducation et de formation.

La transmission traditionnelle des connaissances (« le processus enseigner ») va muter vers deux fonctions majeures.

D’une part, une fonction de médiatisation de contenus qui doit permettre aux apprenants d’accéder directement et librement aux connaissances ; on peut aussi parler ici d’une fonction de conception de ressources d’apprentissage.

Et d’autre part, le « processus apprendre » sera facilité par un accompagnement pédagogique adapté, une fonction de conseil (que nous préférons à la notion de tutorat) auprès d’apprenants autonomes.

Si ces perspectives d’évolution sont devenues réalité pour un certain nombre de praticiens, comment se présentent-elles pour les autres ? On peut penser que de lourds soupçons pèsent sur l’industrialisation du savoir, sur le mercantilisme envahissant, ou encore sur une certaine fascination technologique.

Mais pour beaucoup ne s’agit-il pas d’avantage d’un horizon obscurci ou de craintes face à l’incertitude du lendemain ? Doutes et peurs que la formation, justement, permettrait de surmonter.

La tendance de la FOAD semble être au social learning. Tenez-vous compte de cette évolution dans la formation de vos formateurs ?

AT : Oui, cette dimension collective, ces apprentissages collaboratifs sont essentiels dans la formation à distance. On observe une augmentation de la qualité des apprentissages ; les connaissances sont acquises de manière plus approfondie.

De plus, une bonne proportion d’activités d’apprentissage collectives, dans une formation à distance, permet de réduire le taux d’abandons ou de parcours inachevés.

C’est un enseignement que nous avons retenu de l’expérience de nos partenaires anglais. Depuis le début, les participants à notre formation pratiquent intensivement le social learning et ils/elles apprennent, pour exercer eux-mêmes la formation à distance, à concevoir des scénarios d’apprentissage qui intègrent cette dimension.

Alain Taché, président de l’ENTA (European Net Trainers Association), est co-fondateur et responsable du dispositif Net-Trainers et du DU de Formateur en réseau.

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La définition du télétravail

A quelques jours d’écart, j’ai eu deux conversation avec des dirigeants d’entreprise sur la définition du télétravail.

A chaque fois on a tourné autour du pot sans aller à l’essentiel : quand le mettent-ils en oeuvre dans leur société ? Un travers bien français peut-être : comment ergoter sur la sémantique pour éviter de parler des choses qui fâchent… Difficile d’aller au fond des choses.

Je suis toujours surpris du manque de connaissance du sujet chez la plupart des managers que je rencontre. Ils ont du mal à dépasser les idées reçues, refuge pratique pour évacuer le problème.

Essayer le travail à domicile

Certes ils ne le condamnent pas vraiment. Mais, en réalité, ils ne lui voient que des défauts : le télétravail isole, le télétravail casse les équipes, il complique la communication. Quand il n’est pas tout simplement la voie privilégiée vers la glandouille des salariés.

Comment changer cette situation ?

Parler et encore parler des bénéfices du télétravail plutôt que de chipoter sur sa définition (même si il est utile de la préciser). Et demander aux 30 % de salariés qui se disent favorables au télétravail de se manifester auprès de leurs dirigeants.

Devenez les ambassadeurs du télétravail dans votre entreprise, ou du travail à domicile ou du travail à distance. Quelque soit la définition, essayez-le.

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